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Mercredi 8 novembre 2006


Seul… Seul tous ces soirs, toutes ces nuits… Tous ces moments où normalement, ils devraient passer dans la jovialité et la légèreté… Ces moments où, après une grande crise de rire, une longue discussion, des réunions à n’en plus finir, des cours ou encore des balades urbaines, je me retrouve, dans ce petit cocon finalement si impersonnel, éternellement seul. La télévision, mauvaise compagne qui n’apporte rien ; ces si nombreux livres, échappatoire et raison de vivre, raison d’exister, raison de continuer…

Seul… Comme ce fameux paradoxe de la foule… Entouré lors de l’Aïd de tellement de monde, de milliers, voire de dizaines de milliers de personnes, et pourtant… Cette horrible impression d’être « seul parmi des millions » comme dirait la chanson… La joie se lit sur les visages, les enfants, d’habitude source de joie et de bonheur, sont aujourd’hui ceux qui me rappellent combien finalement il n’y a pas grand monde.

Seul… Parfois avec ces gens qui sont autour de moi, qui m’entourent et qui devraient être les plus proches, pourquoi ai-je l’impression d’être si loin d’eux, si… seul ?... Alors que ce devrait être ces mêmes personnes qui m’instaurent ce refuge si nécessaire à mon équilibre ? Mais pourtant, ils sont là ; pourtant, ils sont toujours là… Malgré tout, malgré la distance, malgré toutes les difficultés du quotidien que je ne vois pas, tellement éloigné moi aussi de tout cela !

 

Seul… Et pourtant, parfois, ces petites choses insignifiantes ; ces petites choses qui me restent et auxquelles je me raccroche… Si peu… et pourtant, tellement ! Cette sonnerie, si discrète ; et pourtant si importante. Ces mails et ces SMS, si simples, parfois très courts, parfois avec plus de contenus ; et pourtant si réconfortants. Ces petits mots, ces petits bonhommes, ces petits sourires, ces clins d’œil parfois… Si peu, et pourtant tellement !

Seul… S’oublier pour oublier…
 

Seul… Seul, et pourtant, à force de ne pas voir, autour de moi, j’ai l’impression d’avoir moi-même éloigné tout le monde. À force de ne plus supporter ces gens qui ne vous demandent que des services, qui ne cherchent qu’à vous utiliser, qui vous utilisent même dans vos sentiments et dans ce que vous avez de plus cher – rêves, souvenirs, blessures… – et qui finissent par vous poignarder dans le dos pour de bêtes intérêts égoïstes. Pourquoi n’y ai-je jamais cru alors que c’était devant moi ?... Pourquoi ai-je espérer trouver des gens qui avaient cette pureté du cœur… alors qu’elle n’existe même pas, même chez moi ?... Et ces réflexions, toujours seul…

 

Seul… Et pourtant… Il est là, Tout Proche… Et heureusement !!!

Par Kad-O - Publié dans : Min al Qalb...
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Vendredi 20 octobre 2006
Je n’avais pas pris de vacances depuis des années, et le meilleur endroit où passer des vacances est le bled : vacances dans la famille donc pas tellement de dépenses ; vacances en terrain connu donc moment agréable ; vacances loin de la France donc moment reposant…
 

Je la connaissais déjà, depuis un moment… J’étais allé en Algérie il y a de cela des années, et elle avait – déjà ! – été la petite lumière dans cette période de ténèbres. Elle avait essayé… Malgré le chagrin, malgré les larmes que l’on cache difficilement à un enfant qui comprend si vite ce qui se passe… Elle avait essayé, malgré ce qu’elle-même avait vécu, de m’enchanter, de me redonner ce sourire qu’elle trouvait si beau, de nous redonner cet air jovial qu’elle attendait de nous, ces « étrangers de France » qu’elle n’avait vu que bébé, et que très rapidement… Elle avait essayé, du haut de ses petits moyens d’enfant…

En matière de vie difficile, elle était déjà passée maîtresse, à six ans !… Si nous, nous vivions à ce moment-là un épisode tragique ; en comparaison de sa vie d’enfant, et des crasses et des différents ballottements qu’elle avait subis, elle n’avait rien à nous envier en matière de chagrin… Et pourtant : et pourtant, elle avait toujours cette pêche, cet entrain de tous les instants… Ce que la plupart des gens qui l’entouraient prenait pour de l’agitation de mini-adolescente, je l’avais directement lié à ces difficiles moments qu’il ne sied guère de faire vivre à une enfant… Elle criait, elle courait dans tous les sens, elle tentait de s’échapper symboliquement d’une maison qui l’oppressait, quand sans doute on l’avait oppressée physiquement et moralement durant des années au sein de sa famille… Elle était intenable, elle n’écoutait personne, elle ne voulais se plier à l’autorité ni de sa maman, ni de ses nièces et tantes, ni de ses cousines… On lui avait fait vivre l’enfer durant des années avant de l’envoyer vivre ailleurs, dans un terrain inconnu, parmi des gens qu’elle n’avait à peine côtoyés, au sein d’une nouvelle famille… Un déracinement complet, qui la faisait « péter un plomb »…

L’été… Tout seul, pour deux semaines… À la découverte d’un pays, d’une ville, d’une culture que je n’avais vu et perçu qu’avec des yeux d’enfant ; le regard d’adolescent ; la réflexion, la pensée et le vécu de quelqu’un qui ne voyait en cet endroit qu’un lieu de vacances… Cette année-là, c’était la découverte parce que j’y allais seul, dans ma famille, et j’étais libre de voir ce que je voulais, de parcourir la ville en long en large et en travers, de parler à qui me semblait, de parcourir les sentiers, les lieux qui m’émerveillaient, les petites ambiances que j’avais perçues mais qui étaient restées vaguement impregnées dans ma mémoire…


Elle était là… Un petit séjour dans ma famille, installée dans une commune quelque peu éloignée mais qui est devenue comme toute proche au fur et à mesure des constructions et des édifications d’autoroutes… Elle avait ce sourire permanent ; elle avait encore cet entrain et cette joie de vivre qui illuminait son visage. Elle m’a ouvert la porte… Le grand sourire… Un vague souvenir…

Je l’avais adoptée d’entrée… On avait sympathisé tellement rapidement que je trouvais cela magnifique… Soubhan Allah… Le mot que je n’utilise jamais ; mais que je réserve à de rares occasions pour signifier les choses qui dépassent l’entendement, qui ne sont que du domaine de la Volonté de la Transcendance, ce petit coup de pouce dont Il a le secret… Un bienfait immense dans un sourire, dans une petite fille que la vie n’avait pas gâté mais qui donnait tout de son être…

Elle était mon ombre : je l’emmenais partout où j’allais pendant ces quatre jours ! Marchés populaires, grands magasins, glaciers dont elle adorait les productions, ballades dans les parcs où elle s’évertuait à squatter tantôt mes épaules, tantôt mes bras ; tantôt simplement nos regards se croisaient… Je la prenais sous mon aile, comme si elle était ma fille… Je lui donnais tout ce que je pouvais, des petites sucreries qu’elle affectionnait aux bras qu’elle demandait sans prononcer un mot… Elle dormait parfois avec moi, pour rester un peu plus longtemps à mes côtés ; elle se serrait contre moi durant les jours de pluie où le tonnerre grondait et la pluie battait ; et s’apaisait sitôt mes bras autour d’elle et le calme revenu…

Elle était mon Cœur… Deux semaines, passées aussi vite qu’une minute… Intense, dense, très occupées… J’avais redécouvert un pays que je ne connaissais qu’au travers de souvenirs vagues, et de livres hirsutes et secs qui parlaient tantôt de l’économie, tantôt de la politique, tantôt des gens qui l’habitent…

 

Le dernier soir, rassemblé dans la maison familiale… Elle était venue, avec sa « maman » adoptive, en fait sa Tante… Elle avait sorti ses beaux habits, pour quelques minutes, pour une nuit, pour un départ… Elle avait bien évidemment emmené avec elle son éternel sourire, qui ne la quittait que très peu… Les discussions précédant le départ sont toujours agréables : elles font revenir les souvenirs, elles évoquent des moments importants, elles ramènent des épisodes douloureux mais nécessaires, elles remettent en mémoire toutes ces choses que l’on oublie, que l’on occulte… Et elle était là… De son jeune âge, elle n’avait que ses grands yeux pour observer, et ses oreilles et une attention très prononcée pour écouter ces conversations de « grands »… Elle n’arrivait pas à tenir ; levée depuis l’aube, elle s’était endormie sur moi, avant que je la prenne dans les bras pour la cajoler quelques temps, puis l’emmener dans son lit pour la laisser aux bons soins de Morphée… Les discussions allaient bon train… Mais elles paraissaient bien futiles à côté de mon ptit bout, endormie dans mes bras…

 

Huit ans… Huit années d’existence mais elle m’avait donné tant, des choses qui ne s’apprennent que difficilement, ou dans la douleur… « On a souvent besoin d’un plus petit que soi », dit l’adage… On apprend aussi des choses essentielles de la Vie, d’un enfant… Ils sont cette innocence, ils ont cette proximité avec la Proximité, ils ont cette Nature Primordiale que l’on perd ou que l’on oublie quand vient la responsabilité… Mais ils savent encore transmettre, par leurs petits moyens, ces choses qui sont primordiales dans la Vie…

Samedi matin : le départ… Au revoir à tout le monde, le tour de tout le monde, les promesses de se revoir bientôt… Elle se cachait, elle ne voulait pas dire au revoir… Et puis ces mots, des mots d’une simplicité déroutante, des mots d’une banalité extrême pour les adultes mais qui, de la bouche d’un enfant, prennent une couleur originale… originelle ! Des mots qui vous vont droit au cœur, qui vous touchent comme une flèche tirée d’un arc, des mots simples, précis… percutants et qui vous laissent sans voix. « Tu m’emmènes ? – Mais je ne peux pas !… – Tu me mets dans ta valise ? – Mais Sawsem, tu vois bien que tu ne rentres pas dedans !… – Tu reviens l’année prochaine ? – Je ne sais pas !… – Mais pourquoi tu reviens pas ? – Parce que je travaille, ma ptite Sawsem… – Mais je veux partir avec toi !!!! – Mais je peux pas t’emmener, Sawsem… Mais si, t’es obligé !… Parce que je t’aime… » Trois mots… Trois mots que je ne peux pas oublier… Trois mots qui, en quelques secondes appellent des larmes, remettent en mémoire tous ces souvenirs, troublent comme jamais je ne l’ai été, font fondre… Pire qu’un sucre dans un espresso bien chaud ! Et je n’ai trouvé d’autre réponse que de la prendre dans les bras, la soulever tendrement… et lui faire un énorme bisou sur le front…

 

Jalousie des autres qui ne comprenaient rien… Des années sont passées, elle est devenue un petit bout de femme… J’espère simplement qu’il ne l’ont pas « eue », qu’ils ne l’ont pas moulée dans ce moule horrible qui enlève l’innocence des petits enfants pour en faire des gens qui soignent les formes pour Dieu mais en oublient parfois le fond et l’Essentiel…

 

« […] Je ne vous ai créé que pour que vous M’adoriez »

 
Par Kad-O - Publié dans : Min al Qalb...
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Vendredi 20 octobre 2006

Tariq Ramadan a son Thierry ; Akhénaton et IAM ont leur Steeve… Il est des personnes, comme ça, dans la vie, dont la rencontre révolutionne la vie de certaines personnalités. Thierry a révolutionné l’engagement de Tariq Ramadan, lui a donné un sens nouveau alors même qu’il pensait à ce moment avoir déjà produit énormément ; Steeve a donné à Akhénaton une leçon d’humilité, une nouvelle manière d’écrire des textes (à tel point qu’il lui a dédié une chanson : « Je ne suis pas à plaindre ») et lui a fait comprendre les véritables enjeux de la vie…

 

On ne bénéficie malheureusement pas tous de telles rencontres qui, si elles ont pour caractéristiques d’être au premier abord banales et chaleureuses, n’en demeurent pas moins centrales dans la vie que nous menons. Hé oui… Ce n’est jamais une date, la simple donnée d’une date butoir ou d’une date anniversaire (comme certains pensent que leur dix-huitième anniversaire va changer leur vie ; ou encore ceux qui voyaient la venue de drôles d’évènements le jour de l’An de l’année 2000), jamais, mais plutôt un évènement… Hé oui ! Les évènements, et particulièrement les rencontres, changent notre vie bien plus que les dates que nous nous efforçons d’atteindre…

 

Dès lors, ou en suis-je moi ? Je n’ai pas eu de telles rencontres… Je n’ai jamais eu de personne qui a croisé ma route et l’a laissée à jamais différente. Mais en ce mois de remise en question, de retour sur soi et d’analyse et de bilan, force m’est de constater que j’ai reçu d’autres cadeaux…

 

Des rencontres marquantes, effectivement, je n’en ai pas eues ! Mais combien de rencontres, finalement ? Combien de personnes ont croisé ma chemin, ma vie, ont laissé une petite trace tout au fond de moi, tout au fond de mon inconscient ? Combien de personnes qui, par leurs paroles, par leur présence, par leur être lumineux, parfois même par les reproches ou par le mal qu’ils m’ont fait, m’ont construites ? Combien de ces personnes, aujourd’hui si loin, auparavant si proches… et pourtant encore vivantes, au fond de moi ? Combien de ces cadeaux à l’inestimable valeur m’ont-ils laissé, sans que, sur le moment, je m’en aperçoive ?

 

J’avais perdu cette capacité à aimer, et à me laisser aimer… Il est des évènements, justement, qui vous marquent à jamais ; des évènements d’une force si intense, de répercussions si profondes et si amères, qu’elles finissent par vous anesthésier… J’ai cherché à me protéger, pour ne plus jamais à avoir à faire face à cela… Je l’ai enfoui tout au fond, pour ne plus vouloir le déterrer…

 

Et voilà que moi aussi, Dieu m’offre une rencontre… Une rencontre anodine au premier abord, mais dont les implications, peu concrètes, sont finalement importantes, voire primordiales… Une rencontre qui, dans le chaos de ma vie, dans les incertitudes que je traverse, dans les multiples aléas de la vie qui me touchent en ce moment, me donnent une conviction : réapprendre à aimer, réapprendre à donner malgré les douleurs, malgré les peines, malgré toutes ces choses de la vie qui vous touchent, vous laissent indifférents sur le moment mais dont les aboutissants sont finalement si profonds…

 

Une rencontre anodine, mais pourtant si importante… Une rencontre qui me réapprend à aimer, à donner de moi… N’est-ce pas le propre de l’Homme, cette double dimension ? Donner de soi, gratuitement, « sans rien attendre en retour » comme dirait Floran Pagny… Et tellement recevoir, finalement, et étrangement, en retour ; un don infini, un cadeau profond… Une rencontre qui m’a dépossédé d’un organe si précieux, si centrale et si important pour le corps… Mais qui m’a donné, en même temps que ce vol symbolique, une force, un courage et une rigueur renouvelée et surtout… L’envie à nouveau d’aimer, de donner, de s’ouvrir et de se laisser aimer… De voler aussi, à nouveau… Au propre comme au figuré : voler de ces plaisirs de l’Instant, de ces plaisirs éphémères qui ne durent pas, mais qui sont si importants dans la vie : un sourire dans la rue, le rire d’un enfant heureux, la chaleur d’une rencontre, l’épanouissement au terme d’un travail réussi et mené à bien… Et voler dans les airs, le cœur léger, tant il est vrai que pour qui soumet son être à l’Être Suprême et sait reconnaître ses petits bienfaits et ses petites leçons d’humilité, trouve une étrange manière de planer dans les airs, bien loin de toutes ces discordes, bien loin de ces mauvais sentiments qui souillent mes pensées et mon être…

 

Une rencontre… Je n’ai ni enseigné à un Thierry, ni croisé au détour d’un concert un Steeve… Mais j’ai fait une rencontre, encore symbolique, qui est venue répondre exactement à ce qui n’allait pas chez moi… Finalement… Cette rencontre… N’est-ce pas exactement le but de la Manœuvre ?... Allez savoir !

Par Kad-O - Publié dans : Min al Qalb...
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Jeudi 5 octobre 2006
Cayé ! Le long mois a commencé, non sans quelques petits problèmes au démarrage... Comme d'habitude, ce sont les mêmes discussions pour déterminer la date du premier jour du mois ; comme d'habitude, ce ne sont qu'imprécisions et mauvaise foi qui gouvernent cette décision...

Etrange comme la pression "populaire" peut parfois faire craindre le pire... Partout, dans toutes les mosquées que j'ai fréquentées les quelques jours précédent la fameuse nuit du doute, ce n'était que suppositions, qui se faisaient limite certitude... Partout, tout le monde répétait à l'envie, comme un leit-motiv, que le premier jour serait le Samedi... Même les imams ne savaient plus quoi faire pour préciser que justement, c'est la "nuit du Doute" qui déterminerait cela...

Etrange, comme la ferveur de ces croyants, rassurante le plus souvent, est en fait déroutante... On répète, on répète encore, que la date est déjà déterminée... Nul besoin de réfléchir... Il fallait même à l'imam, de gré ou de force, officier ces prières légendaires du soir, aujourd'hui même, alors même qu'aucune annonce n'avait été donnée de l'éventuelle vision du croissant...

Tout cela ne serait pas grave, si justement... Les annonces astronomiques prévoient depuis déjà belle lurette que ce premier jour ne serait pas le Samedi, mais le Dimanche... Comment comprendre alors cette ferveur qui s'est emparée d'un seul coup de tout ce monde ?... Comment comprendre aussi ces moqueries, ce dénigrement et cette nonchalence quand on leur explique, difficilement pour qui va à contre courant, que ce qu'ils croient être vrai... est en réalité totalement faux ?... Brusquez un croyant sur ses certitudes, sa réaction ne se fera pas attendre... Quand en plus, chez nous, l'âge donne une certaine assurance et une certaine indéfiance, que pouvez-vous rajouter de plus ?... Mais la réalité et les communiqués officiels ont fini par me donner raison...

Etrange, ce monde de croyance qui a fini par lobotomiser parfois le cerveau, au point de répéter, sans même vérifier, parce que cela proviendrait d'une "autorité", des avis, des points à admettre, sans même questionner... Etrange...
Par Kad-O - Publié dans : The eye on the World
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Jeudi 5 octobre 2006
Salam / Hello

Voilà... Je me suis enfin lancé...

Première tentative, premiers jets, on verra ce que ça donne...

Vous trouverez pour commencer, à la racine de chaque catégorie, un bref descriptif...

Puis, il faut patienter... Les billets viendront, au rythme de la vie, des souvenirs, des évènements...

Ben... Bonne lecture...
Par Kad-O - Publié dans : The eye on the World
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Jeudi 5 octobre 2006
Un coup de gueule ? Un coup de coeur ?... Une envie de dire un truc, sur quelque chose, sur quelqu'un ? Sur une lecture, une conf, un évènement mondial, local, ou même personnel ?... C'est la bonne rubrique...
Par Kad-O - Publié dans : Humeur colorée
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Jeudi 5 octobre 2006
L'anglais la désigne comme "Science du Calcul" (Computer Science), nous parlons ici plus simplement d'Informatique... Plus qu'un outil de travail, plus qu'une simple ouverture vers le monde, l'ordinateur est aussi service, découverte, vecteur, etc...

Cette catégorie rassemblera les conseils, découvertes, idées, et autres relatives à l'Informatique... Pas une HotLine (certains aimeraient bien...), pas un relevé systématique (les revues spécialisées sont bien meilleures et se tromperont moins que moi...), mais juste des pointeurs, loool !!!
Par Kad-O - Publié dans : Calcule pas...
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Jeudi 5 octobre 2006
Parfois un cri du coeur, parfois un cri tout court... Parfois tout simplement quelque chose qui aura retenue l'attention...

Min al Qalb est la catégorie qui contiendra tous ces petits sursauts d'humeur, qui iront du cri de colère à l'élan du coeur, de la compassion au jugement (pas trop, j'espère ! lol)...
Par Kad-O - Publié dans : Min al Qalb...
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Jeudi 5 octobre 2006
"Hé toi, arrête de fumer ton cervo"... Expression de djeun's préférée dans mon quartier (vous aurez remarqué la bourde orthographique, volontaire, qui veut dire... ce qu'elle veut dire !), pour désigner celui qui se prend la tête pour une broutille... Accessoirement, cette même activité désigne aussi celui qui réfléchit intensément... Mais ça doit pas arriver souvent...

Cette catégorie présentera des réflexions un peu plus élaborées, sur des domaines divers : Islam, Informatique, réflexions personnelles, etc... Loin d'être une référence (certains aiment trouver --- de plus en plus sur le Net, et contrairement à la logique, davantage sur l'Islam, d'ailleurs... --- des solutions toutes faites, du prêt-à-penser...), loin d'être exhaustif, mais de quoi, encore une fois, guider un peu plus vers une compréhension globale...
Par Kad-O - Publié dans : Fume ton cervo...
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Jeudi 5 octobre 2006
Le monde qui nous entoure... Le monde qui va trop vite, le monde qui nous préoccupe... Le monde, et ses milliers d'évènements, qui passent, qui s'oublient, parfois injustes, parfois encourageants...

Cette catégorie sera consacrée à la manière d'appréhender le monde et sa complexité... Sans prétention aucune, mais en donnant un point de vue... qui vaut ce qu'il vaut !...
Par Kad-O - Publié dans : The eye on the World
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